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Exemple concret d’interprétation artistique

Lion géométrique colorié de manière intuitive, représentant un cheminement introspectif par le dessin et la couleur dans l’univers Trialogue. Yara Creatyque

Souveraineté intérieure


Entre les deux, il n’y a pas un “résultat”.
Il y a un moment vécu. Une trace intérieure.
Un état qui s’est transformé en forme,
et que le papier porte à présent, pour nous alléger un peu.

Lion en design géométrique minimaliste, œuvre de Yara Creatyque, symbolisant la puissance et la majesté.Lion coloré en bleu, beige et marron, œuvre géométrique de Yara Creatyque, symbolisant la force et la royauté.

Voyons comment on peut l’interpréter pour exemple :


Représentation globale & symbolique


Ce dessin représente un lion stylisé, construit entièrement à partir de triangles, de symétries et de tensions géométriques internes.

Le visage est frontal, puissant, posé.
Il n’exprime ni agressivité ni mouvement. Il observe. Il est là. Pleinement.

Le lion symbolise depuis toujours la force, la noblesse, la souveraineté.
Mais ici, cette force n’est pas rugissante. Elle est maîtrisée, intérieure, presque méditative.
Les lignes dessinent un masque sacré, une figure totem.
Ce n’est plus un animal, c’est une présence.


Pourquoi on est attiré par lui


Certain·es seront attiré·es par son regard magnétique, d’autres par la rigueur de sa structure, d’autres encore par l’écho qu’il réveille au fond de soi : le besoin de se recentrer, de se tenir droit·e, de s’affirmer sans violence.

Il y a dans ce dessin une stabilité vibratoire qui apaise le mental tout en réveillant la conscience.
On peut être attiré par lui dans un moment où l’on cherche à retrouver son axe, à se reconnecter à sa dignité, à sa vérité profonde, sans justification, simplement dans l’être.


Palette de couleurs utilisée


Ce lion a été colorié dans une gamme de tons doux et terreux, dominée par :

  • des bleus pâles, presque céladon ou glacier,
  • des bruns chauds (camel, ocre doux),
  • quelques gris froids et beiges lumineux,

Cette palette crée un équilibre visuel subtil :
elle mêle la chaleur terrestre à une fraîcheur aérienne, donnant au lion une présence à la fois ancrée et élevée.
Rien de criard, rien d’opaque : tout est souffle et stabilité.

Les couleurs semblent rayonner du centre vers l’extérieur, comme si la lumière intérieure du lion s’étendait doucement à son environnement.


Symbolique des couleurs choisies


Bleu glacier / céladon

  • Psychologie : calme, détente mentale, recul émotionnel
  • Spiritualité : lien à la vérité, au chakra de la gorge (expression)
  • Histoire de l’art : souvent utilisé pour signifier la paix, l’espace, le sacré

Ici, le bleu crée une ambiance sereine, presque contemplative.

Il ouvre un espace de silence autour du cœur du dessin.


Bruns et ocres

  • Psychologie : sécurité, enracinement, confort
  • Spiritualité : chakra racine, lien au corps et à la Terre
  • Histoire de l’art : tons utilisés pour représenter l’humanité, la matière, le réel

Ce brun apporte une chaleur organique, une solidité intérieure. Il pose le lion dans une vérité calme.


Beiges et gris doux

  • Psychologie : neutralité apaisante, ouverture
  • Spiritualité : espace de transition, accueil de ce qui est
  • Art : souvent présents en arrière-plan, ils permettent aux autres couleurs d’exister sans conflit

Ce sont les respirations du dessin.

Là où l’œil se repose.

Là où le silence s’installe.


Placement des couleurs & lecture énergétique


Dans ce dessin, la disposition des couleurs agit comme un langage silencieux du corps subtil.
Chaque zone colorée entre en résonance avec des zones vibratoires internes, comme une forme d’acupuncture graphique.


Centre du visage (bruns / ocres)

La concentration des tons bruns au centre

— notamment autour de la bouche, du nez et du front —

évoque un ancrage dans la parole et la perception.


→ Cela peut suggérer une harmonisation du chakra racine (sécurité) et du chakra de la gorge (expression juste).

C’est comme si une parole intérieure cherchait à se poser, se pacifier, sans avoir besoin de convaincre.


Périphérie et contour (bleus froids)

Le bleu posé autour du visage, sur les joues et les oreilles, agit comme une enveloppe de paix.
Il crée une distance saine entre soi et le monde.


→ On peut y voir un travail sur les limites personnelles, sur l’écoute sans absorption, sur la clarté mentale et son expression calme.

C’est le territoire de l’observation silencieuse.


Lumière claire autour du regard

Les beiges et gris lumineux accentuent certaines lignes autour des yeux et du front.


→ Cela suggère une prise de conscience subtile, comme si le mental s’éclairait de l’intérieur.


Ces zones agissent comme des points d’harmonisation mentale, une réorganisation du regard qu’on porte sur soi et sur la vie.


Les yeux

Les yeux sont à la fois vides et pleins de l’environnement. Extérieur ou intérieur, il semble que ce soit vrai pour les deux.

Comme si ce qu’ils contenaient était le rien et le tout ce qu’il y a derrière.

Plutôt représentatif et inspirant ?


Ressenti global final


Une fois coloré, ce lion ne crie pas sa transformation.
Il l’incarne.


Il est devenu un gardien silencieux, un témoin de ce qui a été vécu.
Il dégage une sensation de paix solide, de maîtrise douce, presque royale.

Regarder ce dessin après l’avoir colorié, c’est un peu comme relire une page de soi-même, mais sans mots.


Et dans cet écho silencieux
quelque chose s’apaise.
Quelque chose est devenu visible.


Suivons les 12 questions d’introspection proposées pour ce modèle


1. Qu’est-ce que ce dessin m’évoque au premier regard?

Il me donne une impression de calme autorité. Il semble tout savoir, mais n’avoir besoin de rien dire. Je ressens une grande force, très posée.

2. Pourquoi ai-je choisi ce modèle plutôt qu’un autre ?

J’avais besoin de me sentir plus centré·e.

J’étais un peu éparpillé·e dans mes émotions, et ce lion m’a attiré·e comme une promesse de recentrage, de stabilité et de solidité intérieure.

3. Quel a été mon état d’esprit en débutant le coloriage ?

J’étais tendu·e, un peu fatigué·e mentalement. J’avais beaucoup pensé toute la journée. J’ai choisi ce modèle sans trop réfléchir, comme un appel instinctif.

4. Quelles couleurs ai-je choisies en premier ? Pourquoi ?

J’ai commencé par les tons bruns.

J’avais besoin de chaleur, de concret, d’un retour au corps. C’était comme poser une base stable pour le reste.

5. Y a-t-il des couleurs que j’ai évitées ? Pourquoi ?

Oui, j’ai évité les rouges.

Je ne voulais pas trop d’intensité, je ne me sentais pas dans un élan d’action ou de passion.

Je cherchais la paix plus que l’énergie.

6. Quels ressentis ont émergé pendant le coloriage ?

Au fil du temps, mon mental s’est apaisé.
J’ai senti mon souffle se ralentir. Des pensées ont surgi, mais je ne m’y suis pas accroché·e.
C’était comme si je pouvais les regarder passer, sans jugement.

Il y a eu des souvenirs, des moments où je ne me suis pas sentie reconnue.
Des situations où j’ai ressenti un besoin de me justifier, de prouver quelque chose.
Le fait de colorier ce lion m’a offert une tranquillité face à tout cela.


Comme un rappel doux :
je suis qui je suis, même quand on ne me voit pas.
Et je n’ai pas à me justifier pour exister, pas même face à moi-même.

7. Est-ce qu’un souvenir, une émotion ou une image est apparue ?

Oui.

Des scènes du passé où je me suis sentie en décalage, invisible, ou mal comprise.
Pas dans la douleur intense, mais comme une tristesse enfouie.
Le dessin m’a permis de revoir ces instants sans les raviver, comme si je les regardais à travers un voile d’acceptation.

8. Que me raconte ce dessin maintenant qu’il est terminé ?

Il me dit que je n’ai rien à prouver.
Que ma présence suffit, même quand elle est silencieuse.
Il me rappelle que je suis légitime dans mon être, quelles que soient les circonstances.
Et que parfois, la reconnaissance que je cherche à l’extérieur,
je peux me l’offrir moi-même —
non pas en me battant, mais en me laissant vivre paisiblement.
En me reconnaissant,
en m’accueillant comme la reine de ma vie.

« Un lion reste un lion, même si on s’amuse avec, même si on le peint à sa façon. Ce qu’il est reste ce qu’il est, au-delà de toutes personnalisations. »

9. Quels mots ou phrases pourrais-je associer à ce moment ?

Je suis.
Et cela suffit.
Je ne m’excuse plus d’exister.
Je suis souveraine, douce et présente.
Je me reconnais, et c’est déjà tout un monde.

10. Est-ce que ce dessin pourrait m’accompagner dans mon quotidien ? Comment ?

Oui.
Il pourrait être un rappel sacré que je n’ai pas besoin de me modeler pour mériter ma place.
Je le regarderais comme on regarde un miroir d’âme :
calme, vrai, invincible dans sa paix.
Il pourrait trôner sur mon mur comme une bénédiction silencieuse.

Représentant ce moment où nous avons été connectés, et d’un regard, c’est comme si je canalisais ou réactivais tout ce qu’il s’est passé et ce que ça a éveillé, transformé, lorsque ça s’est passé.

11. Si ce dessin avait une voix, que dirait-il ?

« Tu es déjà couronnée. Tu n’as plus besoin de lutter.
Tu peux maintenant marcher, danser, être…
en paix. »

12. Qu’ai-je libéré ou compris grâce à cette expérience ?

J’ai déposé un vieux réflexe : celui de chercher la reconnaissance dans le regard des autres.
J’ai retrouvé ma propre présence comme un lieu doux, complet.
Et j’ai compris que ma force n’était pas dans la démonstration…
mais dans l’accueil simple et souverain de ce que je suis.


Espace à compléter


Mon bilan, mon flow, mon flux, mon inspiration,…

Il était là

Vide

Il m’a attirée

Peut-être parce qu’il s’étend

Sur les côtés

Peut-être avec son nez, ses yeux aux contours fragmentés

Semblable à une sculpture

Il m’a appelé

J’en avais besoin

C’était dans ce que j’étais

Ce qui me bouleversait

Sans pouvoir l’identifier

Je l’ai trouvé beau

Dans sa forme hexaguée*

Dans son design exagéré

Il y avait comme un cœur

Fragmenté

Entre ses deux yeux

Assez rapprochés

Il avait une forme

Qui semblait reposer

En équilibre fin

Et à la fois assurée

Sa forme est rassurante

Sa crinière semble

S’imposer

Sa structure symétrique

M’a vraiment apaisée

J’ai coloré chaque triangles

Chaque fragment proposé

instinctivement

Sans y penser

Mais à la fin

Il représentait

Ce qu’il vient de se passer

Il m’assure le bien

M’a libérée

Comme si c’était facile

Pas lourd à porter

Mais harmonisé

Couleurs apportées

Comme si elles venaient

De ce moment partagé

Le processus visible

Un regard et je sais m’y replonger

Comme je l’ai vécu

C’est privé

Un cadeau que je me suis fait

Personne ne comprendra

Même s’il le voit

Mais il pourra peut-être

En capter

Quelques vérités

*Hexaguée : si ce mot est inventé, observons les graines qui l’ont créées.

Exploration du mot “hexaguée” – racine, préfixe, suffixe

Racine : “hexa”

  • Vient du grec hexa- = six
  • Présent dans hexagone, hexagramme, etc.
  • C’est la géométrie pure, les 6 côtés, la structure stable, très présente dans la nature (alvéoles, flocons, cristaux…) 👉 Dans “hexaguée”, cette racine porte l’idée d’une forme géométrique fondamentale, sacrée, presque archétypale

Partie centrale : “-gua-”

Pas une racine classique…
Mais phonétiquement, elle adoucit le mot.
Elle donne une rondeur inattendue au milieu de la forme rigide,
comme un cœur qui battrait à l’intérieur du cristal.

Peut-être que ce “gua” vient inconsciemment de “guard” (gardien), ou “guérir”, ou même “gua-sha” (outil de soin)…
Ça vibre comme quelque chose qui prend soin de la structure.

Suffixe : “-ée”

Typiquement féminin, passif, forme participiale en français.
Il évoque quelque chose de reçu, absorbé, ressenti.

“Hexaguée” devient alors : Une forme hexagonale qu’on a accueillie.
Ou une structure qu’on a habitée.
Ou encore : une géométrie qu’on a laissée vibrer en soi.

“Hexaguée”, c’est plus qu’une forme.
C’est une structure symbolique qui vient envelopper, modifier, révéler.

Elle ne se contente pas d’exister :
elle transforme le modèle.
Elle redessine les contours.

Elle pose une base stable, presque comme un toit,
et en faisant cela… elle change le regard qu’on porte sur ce qu’elle encadre.

Elle agit comme un filtre géométrique :
pas pour cacher, mais pour clarifier.
Elle rend visible ce qui était là mais encore flou.

Une forme hexagonale, donc.
Mais active. Vivante. Sacrée.
Une clé qui modifie l’apparence…
pour révéler le sens.

Et vous, qu’est-ce que cela a réveillé en vous ?


Ce modèle vous a touché·e ?
Un mot, une sensation, un souvenir… ou peut-être un ressentis ou une inspiration originale, vous aussi ?

Vous pouvez déposer ici ce que ce moment vous a inspiré.
Avec douceur, avec sincérité, en toute simplicité.
Cet espace est ouvert comme un cercle silencieux où chacun peut laisser une trace.

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