Où va-t-on aujourd’hui?

 Designs géométriques originaux – coloriages géométriques. Représentations géométrique d'Animaux, des portraits, des créatures de la préhistoire. Designs géométriques artistiques.
Blog Art et Introspection. Articles autour de l’art-thérapie, l'art introspectif, de la symbolique géométrique, et du chemin créatif de Yara Creatyque.
Espace créatif d'introspection par l'art de la géométrie. Trialogue – un dialogue à trois entre vous, l’art et votre inconscient.
Un espace dédié au coloriage introspectif. Découvrez comment vos créations peuvent devenir des clés de compréhension intérieure.
À propos de Yara Creatyque, créatrice du projet Trialogue
Artiste-auteure française, Yara Creatyque transforme la géométrie en outil d’introspection artistique et émotionnelle.
Livres de coloriage pour adultes, géométrie et détente. Livres broché et relié de coloriages géométriques publiés par Yara Creatyque. Disponibles en plusieurs thèmes.
art comme therapie - carnets creatifs d introspection - Yara Creatyque
Explorez la boutique en ligne de Yara Creatyque, proposant objets déco, vêtements personnalisés et accessoires basés sur les designs géométriques de Yara Creatyque.



Questions-Réponses YARA

Portrait chaleureux de Yara, créatrice de Trialogue, souriante, les cheveux longs et ondulés, vêtue d’un pull beige, dans une ambiance douce et lumineuse.
14–21 minutes

Comment sont nées tes premières images ?

Je n’appelais pas encore ça “géométrie thérapeutique”.
Mais je savais que ça me faisait du bien.

Je ne les ai pas vraiment “imaginées”, elles sont venues à moi.


C’était instinctif, presque urgent. J’avais besoin de stabilité, d’un espace intérieur clair.

Alors j’ai commencé à tracer. D’abord des traits simples, puis des formes.
Et rapidement, ce sont les triangles qui se sont imposés.
Pas en force, mais comme une évidence.

Chaque dessin était un peu comme une structure intérieure que je construisais pour moi-même,
une manière de remettre de l’ordre dans ce que je ne comprenais pas encore.


Te souviens-tu de la première fois où tu as colorié une de tes propres créations ?

Que s’est-il passé la première fois que tu as colorié un de tes dessins ?

Ce ne sont pas juste des dessins.
Ce sont des espaces qui évoluent avec moi.

Avant même de les colorier, je ressentais déjà quelque chose à leur création.

Tracer les traits, construire les formes, c’est comme si je posais un ordre intérieur.
Une organisation douce, qui ne dit pas forcément ce que je vis…
mais qui le reflète.

Ce que je ne peux pas toujours exprimer en mots — le dessin me l’offre déjà en lignes.

Mais c’est vraiment quand j’ai commencé à les colorier que tout a changé de niveau.
Les couleurs sont venues comme un langage nouveau.
Comme si ce que je ressentais pouvait maintenant se manifester dans une vibration plus subtile.

Un même dessin prenait une autre dimension…
parfois même une présence en 3D, comme si quelque chose de vivant s’animait à travers lui.

Je me souviens très bien du premier que j’ai colorié :
celui que tu vois ici.

À la fin, je me suis sentie plus légère, plus posée, plus claire.

Et aujourd’hui encore, je peux les regarder et ressentir le moment que j’ai vécu avec eux.

Parfois, j’ai même envie de les recolorier, mais autrement.
Comme si j’avais autre chose à dire, ou un nouveau dialogue à vivre avec la même forme.


Pourquoi la géométrie ? Pourquoi les triangles ?

Au départ, je dessinais surtout des animaux.
Des formes géométriques, mais assez libres, avec de grands espaces, des lignes larges ou serrées…

Et puis, les triangles ont commencé à revenir.
Ils prenaient naturellement leur place.

Plus j’en faisais, plus je les aimais.
C’était comme une passion instinctive, que je ne comprenais pas encore.

Au fil de la pratique, ils se sont multipliés.
Et aujourd’hui… je ne peux plus dessiner autrement.
Le triangle s’impose.
Il m’appelle.
Il structure mes créations presque sans que j’y pense.


Alors j’ai commencé à me poser des questions :
Pourquoi ces formes-là ?
Pourquoi ce ressenti si fort ?

J’ai fait des recherches.
Sur la symbolique, sur la géométrie sacrée, sur le rôle des formes dans l’histoire, en art, en spiritualité…
Et tout a résonné très profondément.

J’ai compris que ce n’était pas seulement une question de goût ou d’esthétique.
Que ce n’était pas juste mon attirance pour le design minimaliste ou les visuels modernes.

C’était bien plus profond.
Le triangle, c’est une vibration.
Une clé.
Une structure.
Un point de contact entre ce qui est ancré et ce qui s’élève.


Et c’est aussi pour ça que Trialogue s’appelle ainsi.
Parce que cette forme contient, relie, et ouvre à une troisième voix :
celle qu’on n’entend qu’en coloriant.


Est-ce que tes dessins continuent à t’accompagner une fois terminés ?

Oui, et c’est peut-être ce qui m’émerveille le plus.

Une fois qu’un dessin est “fini”, il n’est jamais vraiment fermé.
Il garde une vie propre.

Quand je le regarde plus tard, je me souviens du moment où je l’ai créé, de l’émotion du jour, du silence que j’avais dans le cœur ou du tumulte que je traversais.
Il devient comme une empreinte émotionnelle, visible et tangible,
mais sans bruit.

Et parfois, je ressens l’envie de le recolorier.
Pas pour “améliorer” — mais parce qu’un autre dialogue s’ouvre, une autre version de moi-même veut s’y exprimer.


Et il y a aussi l’inverse…
Parfois, ce sont les personnes qui colorient mes modèles qui m’en parlent.
Et là, je découvre un nouveau sens à mon propre dessin.

Quelqu’un y voit une sagesse, un ancrage, un animal totem, une guérison…
Quelqu’un d’autre y voit une douleur douce, un souvenir d’enfance, une vérité intime.

Et moi, j’écoute.
Et je suis toujours touchée.

Parce que ces images ne m’appartiennent plus tout à fait.
Elles deviennent des miroirs mobiles.

Ce sont les gens, en les vivant, en les coloriant,
qui leur donnent leurs dimensions les plus vastes.


Quand tu crées, tu sais à l’avance ce que tu veux faire ?

Il y a un point de départ, oui.
Un contour, une silhouette qui m’attire.

Je choisis une image, souvent simple, qui me touche sans trop savoir pourquoi.
Et je commence à en tracer les contours.

Ce cadre devient ma base.
Et à partir de là… je laisse les triangles venir.

Je tire des traits, je structure, je remplis.
Sans plan.
Sans objectif.
Seulement ce besoin intérieur de structurer l’espace autrement.


Peu à peu, l’image d’origine s’efface.
Il ne reste que la vibration.
Le mouvement triangulaire.

Dessin au trait simple d’une girafe vue de face, avant transformation géométrique. Modèle de départ utilisé par Yara pour ses créations.Interprétation géométrique d’une girafe stylisée par Yara, composée exclusivement de triangles. Exemple de transformation d’un modèle simple en structure introspective unique.
À gauche, le modèle de départ : une girafe simplement dessinée, avec ses contours reconnaissables.
À droite, la version géométrisée : chaque zone a été réinterprétée en triangles, formant une nouvelle structure.
C’est ainsi que mes créations naissent : d’un point de départ simple… vers une complexité intérieure, organique, inattendue.

Ce qui était figuratif devient presque sculptural.
Et souvent, le résultat me surprend.

Grâce au contour, on reconnaît encore l’animal, ou le visage.
Mais l’intérieur…
Il raconte autre chose.
Quelque chose qu’on n’a pas l’habitude de voir.
Quelque chose qui m’échappe et m’éclaire à la fois.


À la fin, j’ai souvent le sentiment que ce n’est pas moi qui ai choisi.
Mais que le dessin s’est fait à travers moi.
Et que c’était exactement ce dont j’avais besoin à cet instant-là.


Tu proposes aussi des modèles vierges à compléter. Pourquoi ?

Parce que j’ai eu envie de partager ce que je vis moi,
quand je crée.

Le moment où l’on prend un dessin simple,
un contour, une silhouette,
et qu’on le transforme avec ses propres traits.

C’est accessible à tout le monde.
Pas besoin de savoir dessiner.
Il suffit de se laisser guider.


J’ai donc mis à disposition certains modèles que j’utilise moi-même.
Les mêmes contours que ceux qui m’ont inspirée.
Pour que vous puissiez, vous aussi, vous approprier l’intérieur.

Tracer vos propres formes.
Remplir avec vos propres rythmes.
Observer ce qui se passe.


Ce sont des modèles à compléter.
Des terrains d’exploration douce.
Une invitation à vous découvrir en créant.

Dessin en ligne claire d’un visage féminin inspiré de l’Égypte antique, utilisé comme base pour une création géométrique dans Trialogue.Interprétation géométrique complexe d’un visage féminin, construite à partir du modèle de départ. Chaque espace a été structuré par des triangles pour révéler une dimension intérieure nouvelle.
À gauche, le modèle d’origine : un visage aux lignes simples, silencieux, presque énigmatique.
À droite, l’interprétation géométrique : une architecture intérieure révélée, ligne après ligne, sans plan préalable.
C’est tout le processus Trialogue : transformer un contour en un miroir. Observer comment un visage devient un paysage.

Ce que vous ferez ne ressemblera à rien d’autre.
Et si vous prenez le temps de regarder, après…
vous verrez peut-être des zones plus denses, plus légères, plus ordonnées ou plus libres.

Chaque geste a du sens, même si vous ne le cherchez pas tout de suite.


Quels sont tes rêves et intentions avec Trialogue ?

Trialogue, pour moi, ce n’est pas juste une collection de dessins.
C’est un espace.

Un souffle.

Un point d’ancrage dans l’invisible.
Un terrain d’exploration intérieure… et collective.

Mon rêve, c’est que chacun·e puisse y trouver une forme de présence,
une manière douce de se reconnecter à soi.

Je rêve de moments partagés,
de silences habités,
de discussions inattendues autour d’un modèle.
Je rêve de créations qui voyagent,
d’interprétations surprenantes,
de familles qui colorient ensemble… de moments bienveillants d’échanges
ou de solitudes qui se sentent moins seules.

Car même si l’introspection se vit seul·e

— face à soi-même —


Nous pouvons nous rassembler autour d’outils communs
qui rendent ce chemin plus doux à parcourir.
S’entourer de regards bienveillants,
s’inspirer des expériences des autres,
partager nos intuitions…
c’est déjà une forme de lien

Parfois, il est difficile de trouver les mots,
ou même de savoir par où commencer.
Et quand tout déborde, quand on se sent impuissant,
le plus difficile est souvent de s’arrêter…
et simplement écouter ce qu’il se passe derrière les rideaux.

Trialogue propose une autre voie :
un moment calme, créatif, sincère.
Un rendez-vous avec soi,
avant que le trop-plein n’éclate.

Et si ça se fait dans la paix, dans le rythme du crayon et la tendresse d’une couleur choisie…
alors, c’est bien plus agréable qu’une nuit de larmes.

Je souhaite que Trialogue devienne cela :
un compagnon discret
pour celles et ceux qui veulent comprendre ce qui se joue en eux,
avec patience, et avec beauté.


À qui s’adresse Trialogue ?

Trialogue n’est pas réservé aux artistes.
Ni aux gens “sûrs d’eux”.

Il n’y a pas de profil type.
Seulement des chemins intérieurs qui ont besoin d’un espace.
D’un souffle.
D’un cadre pour déposer ce qu’ils portent.

Trialogue s’adresse à vous si…


Je suis…

– une personne sensible, intuitive ou en quête de sens
– un créatif silencieux ou un rêveur débordé
– un esprit rationnel qui cherche à se recentrer
– un curieux ou une curieuse de la symbolique, de la géométrie, du langage visuel
– quelqu’un qui ne se sent pas “artiste” mais qui aimerait explorer
– un adulte qui a envie de retrouver son enfant intérieur
– un.e passionné.e de développement personnel
– une âme en transition, en reconstruction, ou en ouverture


Je me sens…

– un peu perdu·e dans mon parcours ou mes émotions
– bloqué·e dans mes pensées, mon rythme ou mon énergie
– saturé·e de sollicitations extérieures
– inspiré·e, mais sans espace pour créer
– touché·e par la beauté des formes simples et puissantes
– déconnecté·e de moi-même… et prêt·e à revenir


J’ai besoin…

– d’un moment rien qu’à moi
– d’un outil simple mais profond
– d’une structure douce pour m’accompagner
– de ralentir, de respirer, de me déposer
– d’une pratique qui ne demande pas de performance
– de comprendre ce que je ressens, sans passer par les mots
– de me sentir accueilli·e dans ce que je traverse


Je recherche…

– un espace calme et beau pour m’exprimer
– un cadre créatif sans pression
– une communauté de personnes sensibles et bienveillantes
– un outil de connaissance de soi, original et inspirant
– un moyen de relier spiritualité, psychologie, et plaisir esthétique
– une forme de méditation active qui me ressemble
– un retour à l’essentiel, sans dogme, sans jugement


Si vous vous êtes reconnu·e dans une ou plusieurs de ces lignes…
Trialogue est là pour vous.

Pas pour vous transformer,
mais pour vous offrir un lieu pour écouter, ressentir, créer
– à votre rythme.


Et si je ne veux pas faire d’introspection?

Parfait.
C’est absolument OK.

Trialogue ne force rien.
Il propose. Il suggère. Il laisse ouvert.

Colorier peut être un simple moment de calme.
Un geste répétitif, une bulle de respiration.
Un instant de silence intérieur.
Et parfois, c’est même encore meilleur quand on ne pense à rien.


Vous n’avez pas à interpréter.
Ni à analyser.
Ni à “réussir” quoi que ce soit.

Et si aujourd’hui, vous ne ressentez pas le besoin de regarder vos créations en profondeur,
cela ne signifie pas que ce moment ne viendra jamais.

Trialogue, c’est aussi commencer à marcher sur un chemin,
sans savoir encore où il mène.

C’est accueillir une pratique,
une attention nouvelle,
une manière d’habiter le geste autrement.


Et à force de faire des pas,
de colorier tranquillement,
de croiser d’autres voyageurs sur le même sentier…
ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

Vous êtes libre d’évoluer.
De rester là, ou d’aller plus loin.
De colorier pour le plaisir…
ou de ressentir plus, quand ce sera le moment.

Mais une chose est sûre :
si l’on ne passe jamais près du chemin,
on ne peut pas savoir ce qu’on aurait pu y découvrir.

Et parfois, un simple pas suffit à tout ouvrir.

Trialogue ne pose aucune règle.
Il n’y a pas de “bonne” façon.
Pas de grille d’évaluation.
Aucune interrogation surprise sur votre avancée personnelle.
Juste un espace.
Le vôtre.


Et si je suis perdu·e, bouleversé·e ?

D’abord… c’est ok.

Il est totalement légitime de se sentir mal, de traverser un tumulte intérieur, de ne pas réussir à mettre des mots sur ce qui fait mal.
Ce qu’on ressent n’est pas toujours confortable. Ce qu’on vit n’est pas toujours beau.
Mais si on ressent quelque chose de fort, ce n’est pas un hasard.

Ces moments-là peuvent devenir des tremplins.
Colorier un modèle, ce n’est pas « mettre de la couleur sur le problème ». C’est créer un espace, doux, pour accueillir ce qui nous traverse.
C’est s’autoriser à ne pas savoir, ne pas comprendre tout de suite, mais être là, aimant·e avec soi-même.

C’est un outil de régulation émotionnelle, un premier pas vers l’apaisement.
Et surtout, c’est un geste autonome, à portée de main, pour prendre soin de soi… dans le respect de son propre rythme.
On est seul·e à ressentir ce qu’on ressent — mais pas seul·e à pouvoir l’entendre.
Et ce qu’on fait là… c’est déjà se répondre.


Et si tu veux une main tendue…

Moi aussi, j’ai traversé des états flous, des creux, des bouillonnements intérieurs.
C’est même là que sont nées ces images.

Alors si tu te sens dépassé·e, sache que je peux t’accompagner dans cette pratique.
Pas pour « t’analyser », ni te guider à ta place…
Mais pour t’aider à faire de ces instants créatifs des repères intimes et sûrs, avec bienveillance, douceur et attention.

Je peux te soutenir dans ton processus si tu le souhaites — dans le cadre de Trialogue ou dans un accompagnement plus personnel.


Et si tu ressens le besoin d’aller plus loin…

Colorier peut aussi devenir un support de partage avec un proche.
Parfois, c’est plus facile de dire :

« Regarde, j’ai coloré ce cheval et je me suis sentie submergée par un grand manque de liberté sauvage, une forte envie de courir sur le sable au bord de l’eau et de pleurer mon sentiment d’être enchainée, domestiquée, débourrée, alors j’ai eu des larmes et c’est comme si j’étais prête à m’autoriser à retrouver ma version libérée »

Ce que tu ressens peut devenir un point d’ancrage pour discuter, t’ouvrir, ou tout simplement déposer un peu de ton ressenti.

Et si tu veux aller plus loin, Trialogue peut aussi être un tremplin vers d’autres formes d’aide :


– Un art-thérapeute, pour explorer par la création
– Un psychologue, pour accueillir les paroles
– Un kinésiologue ou un ostéopathe, pour libérer ce que le corps garde
– Un aromathérapeute, pour t’accompagner naturellement
– Ou simplement quelqu’un qui t’écoute et te comprend

Nous sommes humains, dans notre vie il faut parfois demander du soutien, alors pourquoi pas commencer par un dessin.

Ce n’est pas un “petit geste”…

C’est peut-être le premier pas vers une grande rencontre :
celle de toi avec toi-même.


Je ne sais pas dessiner…

Tant mieux.
Il n’y a rien à “savoir”.

Juste une règle. Un crayon. Un modèle.
Et l’envie de remplir.
De tracer. D’explorer.

Ce n’est pas un concours de beauté.
C’est un jeu de lignes.
Une découverte.
Et souvent… une surprise.


Ça fait longtemps que je n’ai pas colorié…

Et tu n’es pas seul·e !

À part quelques artistes ou passionné·es, nous sommes nombreux à avoir laissé le coloriage de côté depuis des années — parfois depuis l’enfance.
On a grandi, on a accumulé des responsabilités… et sans vraiment s’en rendre compte, on a mis de côté cette activité pourtant fondatrice.

Colorier, c’était simple.
C’était joyeux.
C’était une manière instinctive de se construire, de s’exprimer, de digérer des choses sans mots.

Et on a oublié que c’était un besoin primaire.
Oui, comme le mouvement, la musique, ou la nature.
La créativité est une nourriture pour l’être. Pas juste une fantaisie : un réel besoin d’épanouissement.

Dans un monde souvent trop rapide, immatériel, ou productif, colorier permet de créer quelque chose de tangible.
On voit notre geste, on voit une forme émerger, on ressent le bien que ça fait.
Et sans s’en rendre compte, ça agit : sur notre humeur, notre énergie, notre façon de penser… même dans notre quotidien.

Car développer sa créativité, ce n’est pas juste “faire de l’art”.
C’est cultiver une capacité intérieure à envisager autrement.
Trouver des idées plus facilement, s’adapter avec souplesse, inventer des solutions, s’exprimer plus justement…
La créativité nous rend plus vivants, plus autonomes, plus en lien avec notre singularité.

Et cela se diffuse partout :
dans nos choix, nos projets, nos relations, notre manière de résoudre un problème ou même de décorer notre intérieur.
C’est une ressource intime, subtile mais puissante.

Ce n’est ni une performance ni une obligation.
C’est juste un retour à soi. Un petit espace libre où rien n’est à prouver, mais tout peut s’exprimer.

Et on ne peut pas vraiment savoir ce que ça fait…
tant qu’on n’a pas essayé.

Avec sincérité. Avec curiosité.
Sans barrière.


Est-ce que ça “fonctionne” vraiment ?

C’est une bonne question. Et une question légitime.

Ce type de pratique — simple en apparence — est aujourd’hui reconnu dans de nombreux domaines :
art-thérapie, neurosciences, psychologie positive, développement personnel, mais aussi systèmes éducatifs et pratiques de soins.


Colorier, dessiner, créer avec les mains est une activité pratiquée par des millions de personnes dans le monde, depuis toujours.
Pas comme une mode passagère, mais comme une manière d’habiter la vie plus pleinement.

Les études scientifiques sur le sujet sont nombreuses : elles parlent de réduction du stress, d’amélioration de la concentration, de régulation émotionnelle, de stimulation de la mémoire…
Mais au fond, ce n’est peut-être pas la science qui te donnera la réponse.

Ce qui “fonctionne” pour certains, ne fonctionnera pas forcément pour d’autres.
Tout dépend de ce qu’on y met, de ce qu’on y cherche, de l’espace qu’on se donne pour accueillir ce qui peut émerger.

Car c’est une pratique personnelle.
Elle ne promet pas de miracle.
Elle ne fait pas “à ta place”.
Mais elle propose un cadre : bienveillant, simple, vivant —
toi seul·e peux faire l’expérience.

Et si tu es curieux·se, ouvert·e, sincèrement présent·e dans ton geste…
Alors oui, il se pourrait bien que ça fonctionne.

Pas toujours comme on l’imagine.
Parfois sans qu’on s’en rende compte tout de suite.
Mais souvent, quelque chose change : un apaisement, une révélation, un ancrage, un fil retrouvé.

Le mieux, ce n’est pas d’y croire aveuglément…
C’est d’essayer.

Et de voir, par toi-même.

« Peut-être qu’un jour tu prendras un crayon.
Sans y penser.
Et qu’en traçant un trait, tu rencontreras quelque chose de toi.
Quelque chose de doux. Ou de fort. Ou de flou.
Mais vrai.

Mais toi« 

Envie de tenter l’aventure?

C’est par ici que ça commence :

Vous avez envie d’en savoir un peu plus sur mon parcours ?
Ce que j’ai vécu, ce qui m’a guidée jusqu’ici, ce que l’art m’a appris sur moi-même ?

Portrait de Yara, assise en terrasse, regard doux et bienveillant, chemise blanche ouverte sur un pendentif rond. Une atmosphère chaleureuse et simple.

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.